Ulysse n’a pas gagné la guerre de Troie par la force brute. Il l’a gagné en mentant.

L’histoire raconte que les Grecs ont construit un énorme cheval de bois, y ont caché leurs meilleurs guerriers et ont fait semblant de s’enfuir. Ils ont laissé Sinon derrière eux pour tisser une toile de tromperie. Il expliqua aux Troyens que le cheval était une offrande à Athéna, un cadeau qui porterait chance et garantirait la sécurité de la ville. Les Troyens, crédules et fiers, traînèrent la bête à travers leurs portes.

Cette nuit-là, alors que la ville dormait sans vin et sans fausse sécurité, les soldats grecs s’éclipsèrent. Ils ont ouvert les portes. Le reste appartient à l’histoire.

Votre ordinateur est confronté à une menace similaire. Il n’y a pas de portes au sens traditionnel du terme, mais il y a de la confiance. Et la confiance est exactement ce que les pirates exploitent.

Lorsque les gens parlent de chevaux de Troie dans le domaine de la technologie, ils ne font pas référence à la mythologie. Ils parlent de logiciels malveillants qui se font passer pour des logiciels légitimes. La mécanique est identique à celle du siège antique. Le programme semble inoffensif. Il s’agit peut-être d’un jeu cracké, d’un film piraté ou d’un utilitaire gratuit qui semble utile. Vous l’installez. Vous lui faites confiance.

Une fois installé, le cheval de Troie ne reste pas là. Il s’enfouit dans votre système. Il peut infecter d’autres fichiers. Il peut voler des données sensibles et les renvoyer au développeur via Internet. A partir de là, l’attaquant prend le contrôle. Ils peuvent ralentir considérablement votre système. Ils peuvent faire planter votre machine. Ils peuvent transformer votre PC en zombie pour les attaques de botnet.

Ce ne sont pas de vrais virus. Ils ne se reproduisent pas. Mais la confusion persiste. Vous verrez des termes tels que « virus cheval de Troie », « cheval de Troie » ou simplement « cheval de Troie » utilisés de manière interchangeable. Ils pointent tous vers la même menace : une charge utile malveillante cachée à la vue de tous.

La vraie question n’est pas de savoir ce qu’ils sont. C’est comme ça qu’on en laisse entrer.

Se protéger des chevaux de Troie

Vous devez faire le gros du travail pour un cheval de Troie.

Cela semble injuste. C’est.

Contrairement à un virus traditionnel qui recherche les faiblesses et se propage tout seul, un cheval de Troie dépend de vous. Vous devez installer le côté serveur. Vous devez exécuter le fichier .exe. Le malware ne s’infiltre pas ; il attend une invitation.

C’est là qu’intervient l’ingénierie sociale. L’auteur du cheval de Troie doit vous convaincre de télécharger l’application. Ils pourraient l’envoyer dans un message électronique. Ils espèrent que vous l’exécuterez. Ils savent que vous finirez par le faire, car la curiosité ou la commodité l’emportent souvent.

Une fois que vous cliquez, le serveur cheval de Troie s’installe. Il démarre automatiquement à chaque fois que vous allumez votre ordinateur. Vous portez maintenant la graine.

Le piège des pièces jointes aux e-mails

La manière la plus courante dont ces infections se propagent est via les pièces jointes aux e-mails.

Les développeurs utilisent ici des techniques de spam. Ils envoient des centaines, voire des milliers d’e-mails à des personnes sans méfiance. Le volume est l’arme. La plupart des gens ne vérifient pas chaque expéditeur. Ils ouvrent le message. Ils téléchargent la pièce jointe. Ils sont infectés.

C’est un jeu de chiffres.

Mais il ne s’agit pas toujours d’une personne qui propage manuellement le malware. Parfois, votre propre ordinateur fait le sale boulot.

Si votre système est déjà compromis, il peut devenir un vecteur. Les crackers, des pirates informatiques qui utilisent leurs compétences pour causer des méfaits ou des dégâts, déploient des chevaux de Troie qui transforment les ordinateurs des internautes innocents en ordinateurs zombies. Vous savez rarement que votre système est sous contrôle. Cela semble normal. Cela semble normal. Ce n’est pas le cas.

Ces ordinateurs zombies envoient davantage de virus. Ils créent des réseaux appelés botnets. Une machine infectée devient le nœud d’une armée invisible et plus grande.

Stratégies de protection

Il existe des mesures que vous pouvez prendre.

La défense la plus simple est comportementale. N’ouvrez jamais d’e-mails et ne téléchargez jamais de pièces jointes provenant d’expéditeurs inconnus. Cela semble simple. C’est. La simple suppression de ces messages évite souvent la violation initiale.

Vous avez également besoin de défenses techniques. L’installation d’un logiciel antivirus n’est pas négociable. Il analyse chaque fichier que vous téléchargez. Cela fonctionne même si le fichier provient d’une personne de confiance. Les gens font des erreurs. Le logiciel n’est pas obligé.

Si vous soupçonnez une infection, agissez rapidement.

  1. Déconnectez immédiatement votre connexion Internet. Coupez le lien vers le botnet.
  2. Supprimez les fichiers malveillants. Utilisez un programme antivirus pour analyser et éliminer la menace.
  3. Si l’infection est grave, envisagez de réinstaller votre système d’exploitation. C’est l’option nucléaire, mais elle fonctionne.

Vous pouvez appeler le fabricant de votre ordinateur. Vous pouvez visiter un magasin d’informatique local. Ou vous pouvez demander à un ami bien informé. Vous n’êtes pas obligé de lutter seul contre cela.

Supprimer l’infection

Un virus cheval de Troie peut-il être supprimé ?

Oui. Mais il faut être minutieux.

Commencez par désinstaller tous les programmes suspects. Vérifiez votre liste d’ajout/suppression d’applications. S’il ne vous semble pas familier, supprimez-le.

Ensuite, supprimez tous les fichiers suspects. Recherchez les éléments récemment créés dans votre dossier de démarrage ou vos répertoires racine.

Enfin, exécutez une analyse antivirus complète. Laissez le logiciel antivirus identifier et mettre le cheval de Troie en quarantaine. Ce processus supprime la menace immédiate, même si la vigilance est requise par la suite pour garantir que la connexion au botnet est complètement coupée.

Ce qu’il faut surveiller

Comprendre le fonctionnement des chevaux de Troie change votre façon de naviguer.

Vous arrêtez d’assumer la sécurité. Vous commencez à remettre en question la source. Un fichier provenant d’un contact connu pourrait toujours être compromis. Leur adresse e-mail a peut-être été utilisée dans une campagne de spam.

La distinction entre un virus et un cheval de Troie est frappante. Un virus se réplique. Un cheval de Troie se cache. On se propage automatiquement. L’autre attend que vous ouvriez la porte.

Connaître la différence vous aide à rester en sécurité. Cela vous aide à reconnaître les signes. Cela vous aide à éviter de faire partie d’un botnet sans jamais vous en rendre compte.

Le Web est vaste. Les menaces sont nombreuses. Votre conscience est votre meilleur pare-feu.