Le puzzle quotidien Connections du New York Times continue de défier les joueurs avec ses catégories uniques d’associations de mots. L’édition d’aujourd’hui (#928) s’est avérée particulièrement difficile, la catégorie violette exigeant un examen attentif. Voici un aperçu des solutions, ainsi qu’un aperçu des raisons pour lesquelles certains regroupements étaient plus complexes que d’autres.
Décoder les catégories d’aujourd’hui
Le puzzle est conçu avec différents niveaux de difficulté, des groupes jaunes simples à la catégorie violette notoirement délicate. L’objectif est d’identifier quatre mots qui partagent un thème commun. Le Times fournit un outil d’analyse d’après-match pour suivre les performances des joueurs, y compris les taux de réussite et les séquences. Cette fonctionnalité ajoute une couche de gamification pour les joueurs dédiés.
Conseils et solutions
Voici comment les catégories sont réparties aujourd’hui :
- Jaune (le plus simple) : Le thème était « orné, comme un éloge ». Les quatre mots étaient excessif, fleuri, mélodramatique et violet. Ces termes décrivent tous une expression exagérée ou trop embellie.
- Vert : Le thème était « créer ». Les réponses étaient coin, fashion, hatch et make up. Ces mots représentent différents actes consistant à faire exister quelque chose de nouveau.
- Bleu : Le thème était « les choses avec des tiges ». Les quatre réponses étaient cerise, fleur, note de musique et verre à vin. Cette catégorie met en évidence les objets qui présentent physiquement une structure en forme de tige ou de tige.
- Violet (le plus difficile) : Le thème était « composé de solfège (do-re-mi). » Les réponses étaient Laredo, mire, retraite et Solti. Ce regroupement s’est avéré difficile car le lien avec les syllabes musicales est obscur ; chaque mot contient une syllabe de la gamme solfège (La, Mi, Re, Sol).
Pourquoi la catégorie violette est importante
La catégorie violette est volontairement la plus difficile. Cet élément de conception oblige les joueurs à penser en dehors des associations conventionnelles. L’inclusion de noms propres (Laredo, Solti) complique encore le puzzle, car ils ne suggèrent pas immédiatement un lien musical. Cette ambiguïté de haut niveau teste non seulement le vocabulaire, mais également les capacités de réflexion latérale.
Modèles de puzzle récurrents
Le Times a publié des énigmes particulièrement difficiles, qui pourraient révéler des schémas sous-jacents. Par exemple :
- #5 : « Choses que vous pouvez définir » (ambiance, record, table, volley-ball).
- #4 : « Un sur une douzaine » (œuf, juré, mois, rose).
- #3 : « Rues à l’écran » (Orme, Peur, Saut, Sésame).
- #2 : « Power ___ » (sieste, plante, Ranger, voyage).
- #1 : « Des choses qui peuvent courir » (candidat, robinet, mascara, nez).
Ces énigmes mettent en évidence une tendance vers des thèmes abstraits ou métaphoriques, nécessitant souvent des interprétations non conventionnelles.
Conclusion
L’énigme Connections d’aujourd’hui a souligné la complexité croissante du jeu. La catégorie violette, en particulier, a démontré comment le puzzle teste non seulement les connaissances linguistiques, mais également les compétences d’association non conventionnelles. Les joueurs qui s’engagent régulièrement dans le puzzle amélioreront probablement leur reconnaissance des formes au fil du temps, mais le Times garantit que chaque édition présente un nouveau défi.
